Virus : Premiers vaccins au Royaume-Uni, Biden inquiet pour la campagne américaine

Walaa Al-Assrah Jeudi 10 Décembre 2020-15:33:44 Actualités Internationales
Margaret Keenan, une grand-mère britannique de 90 ans, reçoit pour la 1ère fois dans le monde le vaccin à Londres le 8 décembre 2020
Margaret Keenan, une grand-mère britannique de 90 ans, reçoit pour la 1ère fois dans le monde le vaccin à Londres le 8 décembre 2020

Le Royaume-Uni a lancé mardi sa campagne de vaccination contre le Covid-19, la première dans un pays occidental, tandis qu’aux Etats-Unis le président élu Joe Biden a mis en garde contre de possibles graves perturbations dans la campagne de vaccination si le Congrès ne s’entend pas sur un plan d’urgence, selon l’AFP.

Margaret Keenan, une grand-mère de 90 ans, est devenue la première patiente au monde à recevoir le vaccin de l’alliance américano-allemande Pfizer/BioNTech, près d’une semaine après le feu vert donné à son utilisation dans le pays le plus endeuillé d’Europe (près de 61.500 morts).

La majorité de la population britannique devra toutefois attendre 2021, priorité étant donnée aux résidents et personnel des maisons de retraite, suivis ensuite par les soignants et les plus de 80 ans.

Le Royaume-Uni a été le premier pays à donner son feu vert au vaccin de Pfizer/BioNTech. L’Agence européenne du médicament devrait rendre un avis d’ici fin décembre, tandis que le Canada pourrait commencer dès la semaine prochaine à vacciner sa population. A ce jour, cinquante-et-un candidats vaccins sont actuellement testés sur des humains, 13 étant en dernière phase d’essais, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Trois vaccins sont particulièrement avancés: le vaccin de l’alliance américano-allemande Pfizer/BioNTech, utilisé au Royaume-Uni; celui du laboratoire américain Moderna; et enfin le vaccin développé par AstraZeneca et l’université britannique d’Oxford.

Ce dernier est devenu mardi le premier à voir ses résultats d’efficacité validés par la revue scientifique de référence The Lancet, qui confirme son efficacité à 70% en moyenne.

Le patron de Pfizer, Albert Bourla, a assuré mardi que la sûreté du vaccin développé par son groupe avec BioNTech n’avait en aucun cas été sacrifiée à la vitesse de sa mise sur le marché.

De son côté, le géant pharmaceutique américain Johnson and Johnson a annoncé tabler sur des résultats des essais de son vaccin “à la fin janvier”.

 


 

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